" Approche. "

 " Approche. "
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Floxy.
18 ans d'vie.
Passionnée de photos : & là & d'écriture.
Profite de la vie & de ses amis. Quoi de plus ?! =)

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 15:01

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 18:02

" De vous à moi."

" De vous à moi."
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<< Le coeur oppressant & dégonflé. Comme un pneu usée, creuvée, s'trouvant à la casse. Broyé par le tas d'machines qui s'y trouvent. Encombré de tas d'ordures, de déchets d'la société. Accablé par un tas d'parasites, d'ondes négatifs. Le coeur étouffé. Par cet amour impitoyable qui ronge jour après jour. Après cette attente après toi & après l'bonheur. Par ces nuits baignées & bercées de larmes. Après l'attente du sommeil dans ces nuits noires & le cauchemard. Le coeur, cet organe seul. Seul & délabré. Par tout ces maux. Par toute cette douleur. Par ces absences que la vie nous inflige. Par sa présence & ses mots qui font si mal & qui creuse toute cette douleur. Par sa présence & son absence intemporelle & contradictoire. Son état physique se trouve à côté, son coeur & son mental n'y est pas. Le coeur. Un simple nom. Une simple ombre à présent. Il est là, il est pas là, qu'en sais je ?! Et vous qu'en savez vous ?! Le coeur & moi. Ombragés tout deux. Dans la peur, dans l'attente. Tout deux trop fade, trop las. Le temps passe, la vie aussi. Le mal de l'amour également. Le mal de l'absence sans cesse. On y travaille. Le coeur décédé . . . >>

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 06:20

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 18:04

" Le temps me consumme. "

" Le temps me consumme. "
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<< L'abîme des jours a pris le dessus. Laissant & rayant la joie de notre amour. Le conflit perpétuelle ma laisse dans le doute que ta flamme ne s'éteigne. Vouée à l'échec, j'ai l'impression que le temps nous appartient plus, qu'il a tout pris. Effaçant tout ce qui a pu nous faire jouir auparavant. Je sens qu'il nous manipule, que nous sommes devenues des marionettes. Qu'il abuse de notre absence de conscience. On se laisse emporter tel une bouteille à la mer contenant le secret le plus lourd du monde. Le mien est que je t'aime. Celle ci est bercée par la douceur des flots sur laquelle elle vogue. Mais au final : objet matériel, elle ne sent rien. Et elle ne sait rien. L'amour est transportée par l'organe puissant de l'affection, controlant ni plus, ni moins l'organisme de l'être humain. Me retrouvant là, le coeur à l'abîme voyageant également sur les flots, je sais que le coeur, objet immatériel, faisant preuve de sensations; a la nausée. Baloté par ces flots violents & amers. Ceux qui annoncent la grosse tempête. Qui balayent l'amertume des sentiments & les journées monotones. Mais également ceux qui offensent au rivage . . . >>

# Posté le mardi 18 novembre 2008 15:17

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 18:05

" Cherry. "

" Cherry. "
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<< Dans la vie on rencontre des êtres. Des êtres à qui on s'attache. Des êtres qui deviennent vitale. Tu fais partie de ces êtres et tu es l'être unique dont j'ai besoin. En réalité j'ai besoin de toi pour survivre. Tu as ma vie entre tes mains puisque tu es ma vie. Je t'aime. >>

# Posté le mardi 11 novembre 2008 05:50

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 18:05

" La vie est une pute, quand t'as décider d'être droite."

 " La vie est une pute, quand t'as décider d'être droite."
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<< Parfois y a rien à comprendre. Juste à regarder. A ouvrir les yeux & à constater. Le constat j'l'ai fait. Et j'aurai préférée passer à côté crois moi. C'est étouffant d'être seule au final. Mais t'apprends à avaler. T'encaisses les coups. un peu partour, dans le coeur, dans les côtes & tu trouves pas l'oxygène nécessaire aux poumons. Malgré tout, tu te tais. Tu laisses faire, tu te dis, que si sa s'arrange pas, tu crèveras mais tant pis. T'apprends à ravaler tes larmes, ta fierté, comme on dit. T'apprends à avaler tout les mots. Et j't'assure que les mots sont souvent inhumains. A force d'avaler tout ces mots, d'un seul coup, t'étouffes. Sa s'bloque au fond d'la gorge, là, dans la cage thoracique empilés, et. Et quoi' ?! J'en sais rien. Et t'étouffes, j't'ai dit. T'étouffes & tu crèves comme sa. Mort cruelle, p* * * * *. T'avales ta langue, pr satisfaire la galerie & que y ait une part de comique. Sinan c'est pas si drôle que sa. Mais bon, on fait avec. Qu'on soit pathétique, tragique ou drôle. Dans l'fond, c'est la même chose. J'encaisse, je me tais. Je m'étouffe, j'étouffe, je crève. >>

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 11:10

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 18:05

" Je me laisse aller. "

" Je me laisse aller. "
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<< Elle est la criminelle de mon coeur. De mon coeur ensanglantée & inactif. Elle plaide non coupable : vous la croyez. Elle n'est pas innocente : je le sais. Voilà la différence entre vous et moi. C'est que moi je l'ai vue, je le vois; je l'ai vécut, je le vis. A coup de pioche elle a creuser la douleur dans celui ci. Avec surement de l'entrainement, elle a tappée au bon point. Le gilet par balle n'a rien changée. Elle n'a pas utilisée de balles, elle a voulue faire plus fort. Comme tout les trileurs, pour qu'on parle d'eux, pour qu'ils restent mémorable. Elle le sera soyez en sur. Dans ma tête & dans chaque partie du corps, qu'elle a pris soin d'assommer et qu'elle a laisser périr. Parfois j'me sens trop délabrée, comme ces vieilles maisons mangées par ces vermines, qui en sont toutes dégueulasses & toutes détruites par le temps. Comme celles ci, puisqu'elles ont été délaissées, qu'on les a laissées pourrires sans aucune attention. Je suis pareil. Je suis foutue. >>

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 13:13

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 18:06