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<< Parfois y a rien à comprendre. Juste à regarder. A ouvrir les yeux & à constater. Le constat j'l'ai fait. Et j'aurai préférée passer à côté crois moi. C'est étouffant d'être seule au final. Mais t'apprends à avaler. T'encaisses les coups. un peu partour, dans le coeur, dans les côtes & tu trouves pas l'oxygène nécessaire aux poumons. Malgré tout, tu te tais. Tu laisses faire, tu te dis, que si sa s'arrange pas, tu crèveras mais tant pis. T'apprends à ravaler tes larmes, ta fierté, comme on dit. T'apprends à avaler tout les mots. Et j't'assure que les mots sont souvent inhumains. A force d'avaler tout ces mots, d'un seul coup, t'étouffes. Sa s'bloque au fond d'la gorge, là, dans la cage thoracique empilés, et. Et quoi' ?! J'en sais rien. Et t'étouffes, j't'ai dit. T'étouffes & tu crèves comme sa. Mort cruelle, p* * * * *. T'avales ta langue, pr satisfaire la galerie & que y ait une part de comique. Sinan c'est pas si drôle que sa. Mais bon, on fait avec. Qu'on soit pathétique, tragique ou drôle. Dans l'fond, c'est la même chose. J'encaisse, je me tais. Je m'étouffe, j'étouffe, je crève. >>